L’augmentation du prix du pétrole associée aux rumeurs d’intérêt pour des compagnies aériennes déficitaires pèsent sur l’action Air France. Par ailleurs, les mouvements de grève engagés par le personnel pourraient coûter cher à la société.
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dimanche 27 septembre 2026
L’augmentation du prix du pétrole associée aux rumeurs d’intérêt pour des compagnies aériennes déficitaires pèsent sur l’action Air France. Par ailleurs, les mouvements de grève engagés par le personnel pourraient coûter cher à la société.
Contexte géopolitique, niveaux de valorisation, remontées des taux, diatribes populistes de certains dirigeants… les actualités les plus reprises et commentées dans les éditoriaux financiers ces derniers mois/semaines ont à l’évidence contribué à la mise en place d’un nouveau paradigme de marché.
Si les principaux indices actions se sont offerts (vendredi) une dernière séance dans le vert, les principales places boursières mondiales n’en ont pas moins connu un premier trimestre chahuté. Après un mois de janvier ayant porté les actions américaines au firmament, les corrections successives de février et mars amènent les indices américains à afficher des performances mitigées sur le premier trimestre.
Il suffit d’écouter les entreprises pour s’en convaincre. L’économie mondiale se définit davantage comme un puzzle de « marchés cibles » (avec une intensité concurrentielle plus ou moins marquée) plutôt que comme un planisphère évoluant au gré des cycles économiques traditionnels.
Les marchés ont connu une année 2017 exceptionnelle, comme en témoignent les performances excellentes et le niveau de volatilité historiquement bas dans l’ensemble des classes d’actifs. En 2018, l’environnement de marché a renoué avec une situation plus « normale », caractérisée par des performances plus faibles et un taux de volatilité plus élevé.
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