jeudi 26 mars 2026
Nous sous-pondérons les actions mondiales. Le ralentissement des économies développées se confirme et les perspectives de croissance des bénéfices se dégradent. Le niveau élevé des actions laisse peu de place aux mauvaises surprises.
Les marchés financiers continuent de progresser avec une persévérance troublante. En Europe notamment, ni la dégradation du commerce mondial, ni le ralentissement confirmé de la croissance, ni l’accroissement régulier des dettes, ni les quelques jours qui nous séparent du 12 avril et d’un possible Brexit chaotique, ni la signature sino-italienne...
Les signes de reprise des marchés émergents apparus plus tôt cette année ont soulevé des inquiétudes au sujet du ralentissement économique de la Chine et de l’atonie de la croissance en Europe et au Japon. Au-delà des gros titres souvent négatifs, nous pensons que bon nombre des risques qui pesaient...
Que pourrait signifier un ralentissement de la zone euro pour les marchés actions ? Une analyse plus approfondie de la France et de l’Allemagne au cours des 20 dernières années révèle quelques tendances intéressantes.
Les récentes annonces accommodantes des banques centrales ont réactivé la problématique des taux négatifs sur les marchés obligataires. Dans ce contexte, le choix d’investir sur des titres de notation high yield de courte échéance s’impose pour bénéficier de rendements encore attractifs pour un risque modéré.