vendredi 27 mars 2026
Les actions américaines ont subi des ventes massives ce lundi, le S&P 500 chutant de 2,0% à la clôture. Le marché obligataire était fermé à l’occasion du jour férié dédié aux anciens combattants (« Veterans Day »).
Le mois d’octobre a été, en grande partie, un mois difficile pour les actifs financiers. Après la correction brutale des rendements des obligations d’Etat en septembre, ce fut au tour des spreads de crédit de bondir et des marchés boursiers de plonger, avec relativement peu de différenciation géographique.
Au cours des dernières années, la croissance économique mondiale a connu une reprise forte et régulière. Ainsi, la tendance sous-jacente reste aujourd’hui positive. Cependant, les indicateurs économiques pour le premier semestre de cette année n’ont pas répondu aux attentes et, en 2018, la croissance du PIB n’atteindra pas le niveau prévu, établit à environ 4%.
Cette correction a eu deux mérites : réduire les valorisations des actions les plus chères et amener les investisseurs à davantage intégrer le risque de ralentissement économique. Pourtant, l’évolution des fondamentaux de l’économie et de l’activité des entreprises, qui ne se sont que légèrement dégradés, ne permet pas d’affirmer que ce mouvement va s’amplifier.
Les mois d’octobre ont mauvaise réputation, et ce n’est pas uniquement à cause de la météo. Octobre 2018 reste fidèle à sa réputation puisque la plupart des grands marchés actions accusent des pertes significatives. Mais le plus désagréable pour les épargnants réside dans la relative absence de bénéfice tirée de la diversification des portefeuilles...