samedi 28 mars 2026
Les investisseurs souverains et les banques centrales profitent de la hausse des actions mais les investissements alternatifs devraient monter en puissance, selon une étude d’Invesco.
Le rendement des actions en Europe a, ces dernières années, dépassé un à un l’ensemble des rendements des actifs obligataires : Etats biens notés puis moins bien notés, obligations d’entreprises de bonne qualité puis obligations à haut-rendement (« High Yield »), ce dernier phénomène ne s’était d’ailleurs jamais produit en Europe.
Les marchés financiers sont en situation d’équilibre précaire. La forte croissance américaine conditionne la croissance mondiale et dynamise les bénéfices des entreprises, mais les perspectives sont de plus en plus incertaines et les conditions financières se resserrent.
Selon Léon Cornelissen, Chief Economist chez Robeco, la guerre commerciale s’intensifie avec les droits de douane imposés par Donald Trump sur les produits chinois. Pour lui, la capacité de la Chine à riposter avec le même effet est plus limitée. La dépréciation du yuan, les sorties de capitaux et le marché baissier suscitent des inquiétudes...
L’augmentation des tensions inflationnistes est la conséquence prévisible d’une conjoncture dynamique et de plusieurs facteurs bien identifiés : hausse des salaires et des coûts de production, liquidités abondantes déversées par les banques centrales... Ce phénomène durable doit être intégré dans les stratégies des investisseurs.