Les marchés boursiers ont connu un premier semestre agité, marqué par l’augmentation de la volatilité, le retour du risque politique et l’apparition de nouvelles tensions commerciales. À quoi faut-il désormais s’attendre pour le second semestre ?
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samedi 28 mars 2026
Les marchés boursiers ont connu un premier semestre agité, marqué par l’augmentation de la volatilité, le retour du risque politique et l’apparition de nouvelles tensions commerciales. À quoi faut-il désormais s’attendre pour le second semestre ?
Conçus comme des investissements cœur de portefeuille, ces fonds sont destinés aux investisseurs qui recherchent une croissance du capital sur le long terme, ainsi qu’une surperformance régulière par rapport aux indices de référence. Ces six fonds « Advantage » passent au crible l’empreinte sociale et environnementale des entreprises dans lesquelles ils investissent.
Au sein des dettes financières subordonnées, les experts d’Invesco se concentrent sur les obligations bancaires de catégorie 1 (Tier 1) - qui ont été émises avant l’accord de Bâle III et qui ne sont donc plus émises aujourd’hui - de même que les titres qui les remplacent aujourd’hui dans la structure du capital, comme des obligations contingentes (CoCos). Selon Lewis Aubrey-Johnson, ces obligations représentent une source de revenu potentiellement intéressante...
Des renversements de tendance ont été observés sur les marchés obligataires et des matières premières en mai. D’une part, l’éclatement de la crise politique en Italie a coïncidé avec la reprise des bons du Trésor américains pendant la deuxième quinzaine de mai.
Le taux des obligations souveraines américaines à 10 ans a franchi le seuil psychologique de 3% au deuxième trimestre, niveau le plus élevé depuis 4 ans. Faut-il y voir une opportunité d’investissement ou un risque de correction ? L’analyse de Witold Bahrke, Stratégiste, Nordea Asset Management.
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