dimanche 29 mars 2026
La semaine passée a été marquée par un nouvel accès de crainte sur les marchés, la plupart des grands indices actions ayant connu une baisse de l’ordre de 2 à 3%. On peut attribuer cette baisse principalement aux déclarations de Donald Trump...
78 % des institutionnels ont anticipé le regain de volatilité qui secoue actuellement les marchés. Ils ont recours aux investissements alternatifs pour atteindre différents objectifs : le private equity pour générer de l’alpha, les managed futures pour atténuer la volatilité, et les infrastructures pour bénéficier de revenus stables...
Les investisseurs évoluent aujourd’hui dans une Europe très différente de celle qu’ils ont connue il y a un an. Les négociations du Brexit vont probablement s’éterniser et l’on devra sans doute tenir compte des perturbations qu’occasionneront les aléas politiques italiens. Mais la vie politique européenne n’est plus un facteur de risque aussi inquiétant.
Nous passons à une sous-pondération du crédit. Nous sommes toujours en forte sous-pondération des obligations d’Etat en zone euro et aux Etats-Unis. Enfin, nous mettons en place un hedge contre le scénario Nixon-Burns en adoptant une surpondération de l’or.
Il aura suffi de la publication d’un chiffre de progression du salaire horaire moyen aux Etats Unis supérieur aux attentes, le vendredi 2 février 2018, pour que les marchés anesthésiés depuis quelques mois par un consensus objectivement favorable se réveillent abruptement.