Les banques centrales d’Afrique sub-saharienne ont manifesté un vif intérêt, souscrivant à hauteur de 52 % de la transaction, le reste étant alloué aux banques privées, aux trésoreries des banques d’investissement et aux gestionnaires d’actifs.
|
|
|
| Emploi | Formation | Rechercher |
| Actualité | Agora | Analyse | Dossiers | Focus |