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Crédit immobilier : la production de crédit immobilier en baisse de 20% par rapport à 2020 !

Alors que les taux de crédits immobiliers demeurent historiquement bas, les banques serrent la vis pour plusieurs raisons et notamment suite aux recommandations du HCSF depuis l’automne et cela commence à se voir dans les chiffres 2021...

Alors que les taux de crédits immobiliers demeurent historiquement bas, les banques serrent la vis pour plusieurs raisons et notamment suite aux recommandations du HCSF depuis l’automne et cela commence à se voir dans les chiffres 2021. Une situation qui pénalise les plus jeunes et les familles modestes alors que les taux devraient demeurer bas quelques temps encore.

La crise sanitaire, son impact sur notre mode de vie, aura été un véritable déclencheur pour nombre de Français qui souhaitent plus que jamais accéder à la propriété, idéalement dans une ville moyenne ou en proche périphérie pour se mettre « au vert ». Il s’agit d’une tendance de fond qui s’accentue au fil des mois depuis mars 2020.

Pourtant, dans ce contexte difficile, les dernières recommandations du HCSF ont pénalisé nombre de Français. Ainsi, même si le HCSF relevait le taux d’endettement à 35 %, au lieu de 33 %, en janvier dernier, cela n’a pas été suivi d’effet sur les transactions, puisqu’au même moment la Haute Autorité a contraint les banques à inclure l’assurance emprunteur dans le calcul de leurs taux. De quoi faire pencher lourdement la balance de l’endettement des Français puisque l’assurance pèse parfois plus lourd que les intérêts dans un crédit immobilier. Les profils les plus impactés aujourd’hui sont des ménages modestes et des investisseurs locatifs ayant peu d’apport personnel (à savoir moins de 8 % à 10 % du montant de la transaction), mais évidemment également ceux qui souffrent d’une pathologie médicale.

« Cette situation est regrettable, alors qu’il n’y a jamais eu autant d’intérêt pour l’accession à la propriété, les banques durcissent leurs conditions en partie pour répondre aux nouvelles recommandations et cela impacte les plus jeunes et les plus modestes. Les inégalités commencent à se creuser ici. Pourquoi rester locataire quand on peut devenir propriétaire dans une ville moyenne et profiter de taux d’emprunt à des niveaux historiquement bas ? D’autant plus qu’avec la baisse des taux il devient globalement plus intéressant de devenir propriétaire. En moyenne, après trois ans de location, un locataire va perdre de l’argent. Il est donc normal que les Français souhaitent passer ce cap mais encore faut-il que les banques puissent analyser les dossiers sans multiplier les contraintes. Il ne s’agit pas d’accepter tous les dossiers car la prudence est évidemment justifiée, mais d’apporter un peu plus d’autonomie aux banques qui savent parfaitement mesurer le risque.  » Déclare Maël Bernier porte-parole de Meilleurtaux.com.

Next Finance 15 avril

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