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Crédits immobiliers : une baisse continue du taux moyen

Depuis maintenant un an, le marché immobilier fait preuve d’une vitalité exceptionnelle avec des taux de crédit extrèmement bas. La fin d’année 2021 s’annonce dans la continuité. Arnaud Guilleux, fondateur du courtier en ligne monemprunt.com, estime que l’expertise de conseillers professionnels s’avère plus que jamais décisive...

Depuis maintenant un an, le marché immobilier fait preuve d’une vitalité exceptionnelle avec des taux de crédit extrèmement bas. La fin d’année 2021 s’annonce dans la continuité. Arnaud Guilleux, président et fondateur du courtier en ligne monemprunt.com, estime que l’expertise de conseillers professionnels s’avère plus que jamais décisive pour permettre aux futurs acquéreurs de concrétiser leur projet. ZOOM sur les tendances du marché, l’évolution des taux d’intérêt et des perspectives du dernier trimestre.

Une baisse continue du taux moyen de marché.

En cette rentrée 2021, le marché immobilier fait preuve d’une vitalité exceptionnelle. Nos conseillers le constatent chaque jour, dans la grande majorité du territoire, le nombre de transactions se maintient à un niveau très soutenu. Cette vitalité du marché s’appuie évidemment sur un élément moteur : des taux de crédit extrêmement bas. Au cours de l’année, chez monemprunt.com, nous avons ainsi pu faire bénéficier nos clients de taux à 0,30 % sur 10 ans (en Ille-et-Vilaine), de 0,65 % sur 15 ans, 0,78 % sur 20 ans (en Normandie) et même 0,95 % sur 25 ans !

Les futurs acquéreurs seront ravis d’apprendre qu’après avoir atteint +0,20 en juin dernier, l’OAT 10 ans (Obligations Assimilables du Trésor), la référence des établissements bancaires pour les taux fixes, est redescendue à -0,12 fin août, mettant ainsi fin à la – légère – hausse des taux accordés par les banques au printemps dernier. Il semble aujourd’hui plus que probable que ces taux se maintiennent à un niveau historiquement bas au cours des prochains mois. Hors événement exceptionnel, le principal point d’attention concernera l’évolution de l’inflation en Europe, alors même que celle-ci a progressé de plus de 5 % sur un an aux États-Unis.

Un marché immobilier sous tension

Le marché est soutenu mais tendu, c’est un constat de terrain. Les périodes de confinement comme le recours massif au télétravail ont eu des effets durables, avec un impact sur le type des biens recherchés. Ainsi, si le littoral est évidemment plébiscité, partout, des villes de taille modeste, comprises entre 5 000 à 20 000 habitants, sont davantage recherchées. Dans l’ancien notamment, les recherches, à l’exception de celles des investisseurs, se focalisent vers des biens plus grands, si possible avec un extérieur. Ces critères sont à l’origine d’importantes différences de prix entre les biens.

Parallèlement, une autre tendance se confirme : la difficulté croissante pour les agents immobiliers de rentrer de nouveaux mandats. D’abord, parce que moins d’offres sont disponibles qu’en 2019 et 2020, mais aussi parce que ces professionnels doivent faire face à la concurrence croissante des réseaux de mandataires indépendants. Pour ce qui est du neuf, les ventes ont été ralenties depuis un an pour des motifs essentiellement pratiques (réglementation, obtention de permis, disponibilité pour réalisation de travaux, etc.). Mais l’engouement reprend : la rentrée est marquée par le lancement par les promoteurs de nombreux projets en retard.

Un marché aux multiples spécificités

Le marché immobilier est marqué par la confirmation d’une autre tendance, qui n’a cessé de se renforcer au cours des quatre dernières années : la forte structuration de l’offre bancaire. De grandes disparités de taux appliqués par les établissements apparaissent. Autrement dit, chacun se positionne sur des profils d’acquéreurs spécifiques. Dans ces conditions, le premier enjeu est de trouver la banque qui correspond à son projet et à son profil. Il est donc déterminant de bénéficier de l’expertise d’un professionnel tel un courtier. Outre l’orientation vers le bon établissement, l’expert réalise le travail primordial d’élaboration du plan de financement. Davantage encore que sur la négociation, le bon courtier fait ainsi la différence sur les qualités des conseils qu’il dispense.

À l’heure de se projeter vers 2022, je pense que les banques vont revoir à la baisse leurs objectifs de crédit immobilier. Les volumes devraient se resserrer et les établissements davantage choisir leurs clients. En 2019, on évoquait déjà le chiffre de 85 % des clients en situation de stress lors d’une recherche de financement. Dans un marché toujours plus tendu, il est peu probable que ce chiffre diminue. Plus que jamais, les Français ont donc besoin d’être accompagnés dans leur projet : sur le montage le plus adapté, la durée, le niveau d’apport, les garanties, etc. En rassurant, conseillant, apportant des outils adaptés, le courtier s’imposera plus que jamais comme leur interlocuteur privilégié.

Arnaud Guilleux 20 septembre

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