Les difficultés des marchés émergents ont pris au dépourvu les chefs d’entreprises, les investisseurs et les décideurs politiques. Mais les radier des portefeuilles serait une erreur.
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jeudi 23 avril 2026
Les difficultés des marchés émergents ont pris au dépourvu les chefs d’entreprises, les investisseurs et les décideurs politiques. Mais les radier des portefeuilles serait une erreur.
La réduction des risques et une sous-évaluation significative des valeurs de rendement européennes et de la zone euro devraient entraîner une réévaluation de ces valeurs dans la région, estime ING Investment Management (ING IM).
Dans un document publié dans le cadre de la chaire de recherche de l’institut EDHEC-Risk, soutenu par Rothschild & Cie sur « le cas des obligations d’entreprises indexées sur l’inflation : perspectives pour les émetteurs et les investisseurs", les chercheurs de l’EDHEC-Risk ont fourni une analyse exhaustive des sources de valeur ajoutée des obligations d’entreprises pour les investisseurs institutionnels.
Retour des capitaux des marchés émergents vers les économies développées, grande rotation des actifs, retour des investisseurs américains sur le marché actions européen. Trois phénomènes concomitants qui attirent l’attention sur un nouvel attrait des actions européennes. Mais à l’heure d’une différenciation de plus en plus forte au sein de ce même marché, il est temps de s’intéresser au potentiel des économies nordiques.
Un véritable satisfecit pour les marchés boursiers. Longtemps redoutée, la fameuse réunion du FOMC a livré un verdict plutôt inattendu et très favorables aux actifs risqués. La banque centrale américaine a en effet estimé que l’amélioration des fondamentaux macroéconomiques américains n’étaient pas assez fiables pour alléger sa stimulation monétaire.
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