samedi 25 avril 2026
L’absence de surperformance des marchés émergents durant la récente remontée de l’appétit des investisseurs pour le risque est à la fois étrange et potentiellement inquiétante...
Les taux de défaut parmi les émetteurs de titres à haut rendement sont bien inférieurs à la moyenne, les marges bénéficiaires des entreprises restent proches de leurs plus hauts historiques, et de nombreuses entreprises possède des trésoreries abondantes, tant aux États-Unis qu’en Europe.
Nous considérons les actions comme l’option la plus attrayante dans le cadre de la quête de rendement en raison de la modeste reprise économique, de la nette diminution des risques systémiques, du rendement du dividende et des valorisations relativement favorables.
L’anticipation de la rentabilité stratégique des actifs financiers est particulièrement importante pour les investisseurs institutionnels. Si la volatilité est parfois prévisible, les rentabilités des actifs ne présentent pas de corrélation temporelle et sont probablement inobservables...
L’appréhension de l’allocation en titres indexés sur l’inflation diffère sensiblement entre les portefeuilles d’assurance Vie et non Vie quant à la nature des engagements et au mode de partage des rendements financiers.