vendredi 13 mars 2026
Il y a quelques semaines encore, les marchés avaient surtout les yeux rivés sur le discours des banquiers centraux dans l’attente de précisions sur le ralentissement à venir des achats d’actifs.
Mesuré en dollar, l’indice S&P 500, le marché directeur au niveau mondial, recule ainsi de plus de 4% sur le mois, et affiche une performance quasi nulle sur l’ensemble du troisième trimestre.
La nervosité semble avoir gagné les investisseurs, alors que l’accélération de l’activité économique et les mesures de relance des banques centrales cèdent la place à un ralentissement de la croissance et à une « normalisation » monétaire.
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Le reflux au niveau mondial de la dynamique épidémique du Covid permet d’envisager une sortie durable par le haut de la crise sanitaire. Les contraintes se sont plus portées sur l’offre que sur la demande qui reste soutenue. Les perspectives économiques d’un continent à l’autre...