dimanche 29 mars 2026
La hausse des taux d’intérêt la plus rapide depuis des décennies et un portage proche de zéro ont constitué un cocktail mortel pour les obligations souveraines. Il n’est pas surprenant que les choses aillent mieux aujourd’hui.
Selon nous, la bonne nouvelle est que les marchés mondiaux du high yield sont bon marché. Aux Etats-Unis, les investisseurs sont rémunérés 70 points de base au-dessus de la médiane, 126 points dans l’UE et 138 points dans les pays émergents. Il est également intéressant de noter que les indices ne se situent pas à un niveau de 100 pour l’ensemble des marchés mondiaux.
UBS LA MAISON de Gestion poursuit le développement de sa gamme de fonds ouverts et annonce le lancement du fonds LMdG Multi Credit.
Après un mouvement important de vente sur les marchés du crédit, les rendements ont atteint des niveaux qui, selon nous, devraient protéger les investisseurs de la volatilité future tout en offrant un revenu attractif.
Comme pour les banques lors de la crise financière de 2008, la question se pose donc : pourquoi un émetteur ne conserverait-il pas, à perpétuité, ou du moins tant que les taux ne rebaissent pas massivement, cette source de financement à bon compte ? Le ratio économie de coût / insatisfaction des agences de notation et des investisseurs ne peut-il pas être très favorable pour une entreprise ?