Alors que certaines des préoccupations à court terme se dissipent, nous pensons qu’il y a du soutien à l’optimisme à plus long terme. L’analyse de Michael McEachern, MBA Gérant de portefeuille & Responsable des marchés cotés chez Muzinich
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samedi 30 mai 2026
Alors que certaines des préoccupations à court terme se dissipent, nous pensons qu’il y a du soutien à l’optimisme à plus long terme. L’analyse de Michael McEachern, MBA Gérant de portefeuille & Responsable des marchés cotés chez Muzinich
Sur les marchés obligataires, la crise du coronavirus aura vu basculer les Etats-Unis dans le camp des taux d’intérêt nuls ou négatifs. Avec cette crise, on a assisté à une japonification des marchés obligataires en dollars comme c’est le cas en Europe depuis 2012 pour les investisseurs en euro.
Cette année 2020 avait pour le moment ceci de particulier qu’elle était plongée dans des anticipations, très violentes, d’une réalité à venir : la fin du monde en mars, le monde sauvé par les liquidités en avril, la reprise future en V puis en U puis en racine carrée puis en K, suivi par l’espoir d’un vaccin et la crainte de l’augmentation des disparités en tout genre avec, plus particulièrement sur l’univers obligataire, l’augmentation des défauts…
Même après la reprise, le marché européen du high yield présente de nouvelles possibilités selon Per Wehrmann, responsable de la division "European High Yield" chez DWS. Per Wehrmann voit également des opportunités dans les obligations notées "CCC" et le secteur chimique...
2020 fut une année exceptionnelle a bien des égards. Elle représente également le premier test grandeur nature auquel ont été confrontés les acteurs de la dette privée européenne. Cette crise va s’étendre sur 2021 avec certitude et sur 2022 très probablement. Mais après cette première épreuve du feu, quelles sont les premières conclusions à en tirer ?
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