mercredi 26 août 2026
Les semaines se suivent et se ressemblent sur les marchés obligataires, balancés entre attentisme, patience et volatilité, inflation, banques centrales et géopolitique…
Selon John Plassard de Mirabaud, même si l’élection d’Emmanuel Macron a déjà quelque peu été anticipée par les marchés financiers, nous pourrions assister à un apaisement de la tension sur la dette française, une réduction de l’écart entre le Bund et l’OAT et une remontée de la monnaie unique face au dollar...
Le début d’année a été compliqué. La guerre en Ukraine a engendré une envolée des matières premières alors que les mesures de restriction de circulation en Chine pèsent à nouveau sur les chaînes logistiques : résultat, plus d’inflation et moins de croissance.
Les plus récentes publications économiques peuvent donner l’impression d’une résilience des économies face à la guerre en Ukraine et à la situation sanitaire en Asie. Cependant, nous pensons qu’il ne faut pas être complaisant, et ce à trois égards. D’abord, les indicateurs les plus avancés suggèrent...
Pour commencer la semaine, la banque mondiale a abaissé sa perspective de croissance mondiale pour 2022 à 3,2% contre 4,1% annoncé en janvier, du fait de la guerre en Ukraine, mais également des restrictions sévères qui se poursuivent en Chine face au Covid.