La Réserve fédérale américaine (Fed), à l’instar d’autres banques centrales, va relever ses taux pour la première fois depuis le début de la pandémie. Sa réaction face à l’inflation devrait toutefois s’avérer exceptionnellement modérée.
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mardi 17 mars 2026
La Réserve fédérale américaine (Fed), à l’instar d’autres banques centrales, va relever ses taux pour la première fois depuis le début de la pandémie. Sa réaction face à l’inflation devrait toutefois s’avérer exceptionnellement modérée.
Après une année très positive pour les marchés, lors de laquelle la plupart des indices mondiaux ont terminé l’année proche de leur plus haut historique, le début de l’année 2022 pourrait être celle de la remise en question concernant l’impact des politiques monétaires ultra accommodantes sur l’économie, l’inflation ou encore la stabilité des monnaies fiduciaires.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont atteint des niveaux inédits depuis la fin des années 1960, avec un point bas à 188 000 sur la semaine du 4 décembre. Elles ont légèrement rebondi sur la semaine dernière à 206 000.
En novembre, la décision de la BoE de ne pas relever les taux avait été un choc énorme. Il s’en était suivi la deuxième plus forte variation quotidienne des taux courts de la livre sterling de la dernière décennie (seule la journée suivant le référendum sur le Brexit avait été plus importante).
Le chiffre des prix à la production aux Etats-Unis hier a fini d’exacerber le sentiment à quelques heures de la décision de politique monétaire de la Fed. Avec une hausse de 9.6% en novembre par rapport à novembre 2020, la dynamique sur les prix à la production fait échos à celle des prix à la consommation dont la progression n’a jamais été aussi forte depuis 1982.
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