Les marchés ne croient plus à la capacité de la BCE de relever ses taux directeurs en 2019 et le thème de la japonisation de l’Europe revient de plus belle. Une comparaison avec l’expérience de la Fed ces dernières années permet d’y voir plus clair.
|
|
|
| Emploi | Formation | Rechercher |
jeudi 29 octobre 2026
Les marchés ne croient plus à la capacité de la BCE de relever ses taux directeurs en 2019 et le thème de la japonisation de l’Europe revient de plus belle. Une comparaison avec l’expérience de la Fed ces dernières années permet d’y voir plus clair.
La menace de nouveaux droits de douane américains, en cas de désaccord entre les deux pays, intervient alors que les statistiques économiques chinoises se détériorent sensiblement et que des fragilités apparaissent. Les autorités chinoises ont pris de nouvelles mesures accommodantes pour compenser l’impact de ces droits de douane...
Les marchés mondiaux se sont bien remis de la panique de la fin de l’année dernière (voir le graphique de la semaine du 2/1/19). Ceci est d’autant plus remarquable que ni les données microéconomiques des entreprises, ni les données macroéconomiques n’indiquent une amélioration significative des perspectives économiques.
Le programme d’achat d’actifs de la BCE s’est achevé trop tardivement. Malgré le réinvestissement des « tombées », Mario Draghi se retrouve sans munition alors que la zone euro affronte une conjoncture fragilisée. Les banques centrales ne pourront pas augmenter leurs taux cette année.
Lors du FOMC d’hier soir, Jerome Powell a expliqué que « la normalisation de la taille dubilan arriverait plus tôt que prévu » et que la Fed allait désormais « évaluer le timing approprié pour la fin de la réduction du bilan. » Nous expliquons brièvement pourquoi ci-dessous.
| Actualité | Agora | Analyse | Dossiers | Focus |