Tout un symbole ! Mercredi dernier, l’agence de notation financière Standard and Poor’s annonçait la relégation du Brésil au rang d’emprunteur spéculatif, abaissant sa note de « BBB- » à « BB+ ».
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vendredi 27 mars 2026
Tout un symbole ! Mercredi dernier, l’agence de notation financière Standard and Poor’s annonçait la relégation du Brésil au rang d’emprunteur spéculatif, abaissant sa note de « BBB- » à « BB+ ».
Les marchés financiers ont connu un nouvel accès de volatilité cet été : effondrement des actions chinoises, dépréciation du yuan entraînant les devises émergentes à la baisse, mouvements violents sur les marchés actions des pays développés, effondrement des prix des matières premières… Comment interpréter ces turbulences et quelles en sont les conséquences sur notre allocation d’actifs ?
L’histoire montre que l’indice S & P 500 réagi initialement par une volatilité accrue dans les mois suivants un changement de politique monétaire, puis par une hausse des cours. N’a-t-on donc rien à craindre ?
Nombreux sont les investisseurs qui rêvent d’un QE4 ou, au moins, d’un report à 2016 de la première hausse des taux de la FED. Ce serait une fuite en avant. Deux arguments sont invoqués pour plaider en faveur du statu quo...
On dit souvent qu’en politique, une semaine, c’est long ; sur les marchés financiers, une semaine peut sembler une éternité. Le lundi 24 août, les marchés actions mondiaux s’effondraient dans le sillage de la débâcle des actions chinoises, alimentant les craintes de voir la deuxième économie mondiale ralentir beaucoup plus vite que ce que l’on aurait cru auparavant.
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