Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour les marchés financiers. Le net recul des crédits au secteur privé dans la zone euro en octobre confirme, une fois encore, que la transmission de la politique monétaire n’est pas optimale...
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dimanche 29 mars 2026
Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour les marchés financiers. Le net recul des crédits au secteur privé dans la zone euro en octobre confirme, une fois encore, que la transmission de la politique monétaire n’est pas optimale...
Selon Allianz Global Investors, les politiques des banques centrales devraient rester le principal moteur des marchés financiers en 2015. Dans un contexte de croissance économique mondiale modérée (de l’ordre de 3,7%, contre 3,25% en 2014), les politiques monétaires très accommodantes devraient se poursuivre à court terme, mais avec une divergence grandissante...
Selon Bill Gross, gérant chez Janus Capital, la dette atteint aujourd’hui entre 500 et 600% du PIB (dette cachée comprise) et nécessite un travail de Sisyphe juste pour rester à flots. En d’autres mots, ou en termes mathématiques simples, l’inflation d’aujourd’hui est requise pour payer l’inflation passée. La déflation n’est plus une voie acceptable...
Les inquiétudes sur la croissance économique mondiale, associées au resserrement imminent de la politique monétaire des banques centrales et au manque de liquidité, ont fortement pesé sur la valorisation des obligations high-yield au cours des trois derniers mois.
Depuis le début de la période estivale, les points morts d’inflation se sont fortement contractés, en raison du ralentissement de la croissance mondiale, de crainte de voir des banques centrales moins accommodantes à l’avenir et, enfin, compte tenu de la récente chute des cours du pétrole...
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