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La FED maintient sa trajectoire

La Fed et la banque centrale d’Angleterre ont maintenu leur trajectoire de normalisation de leur politique monétaire, en augmentant chacune leur taux directeur de 25 bp. La Bourse chinoise a entamé un fort rebond en milieu de semaine. Nous maintenons notre sous-exposition aux actions...

Si la semaine a été rythmée par des sessions de négociations entre Moscou et Kiev, aucun accord de cessez-le-feu n’a pu être trouvé malgré l’annonce par le président ukrainien de renoncer à entrer dans l’Otan. Les combats se sont intensifiés et un quatrième paquet de sanctions a été adopté lundi par l’Union européenne interdisant les exportations de produits de luxe européens, les importations d’acier et de fer russes et les investissements dans l’énergie en Russie (et non les importations).

Le Conseil de l’Europe a prononcé l’exclusion de la Fédération de Russie de la Convention européenne des droits de l’Homme, privant ses 145 millions de citoyens d’un accès à la Cour européenne des droits de l’Homme. Si l’escalade des sanctions fait porter un risque sur la croissance, l’espoir d’une résolution rapide du conflit, mais également les confinements en Chine, ont permis un reflux des prix des matières premières. Le pétrole et le gaz ont reflué autour des 100$.

Dans le sillage de la BCE la semaine précédente, la Fed et la banque centrale d’Angleterre ont maintenu leur trajectoire de normalisation de leur politique monétaire, en augmentant chacune leur taux directeur de 25 bp, conformément aux attentes. Les deux banques centrales témoignent de leurs craintes quant à l’impact négatif de la guerre en Ukraine sur leurs perspectives de croissance, tout en exposant l’économie à davantage de pressions inflationnistes liées aux prix des matières premières et aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement.

Alors que l’incertitude actuelle a continué d’alimenter la hausse du franc suisse, confirmant son statut de valeur « refuge », la banque centrale (BNS) qui était restée en retrait jusqu’alors, a confirmé être intervenue massivement la semaine dernière pour faire baisser sa devise.

Après sa forte baisse, la Bourse chinoise a entamé un fort rebond en milieu de semaine, portée par les promesses du gouvernement chinois de tout faire pour soutenir son marché immobilier et d’atteindre ses objectifs de croissance de 5.5% pour cette année.

Considérant l’impact négatif de cette crise sur la croissance mondiale en particulier européenne, nous maintenons notre sous-exposition aux actions. Sur les taux, nous maintenons une sous-pondération sur les dettes souveraines et le crédit de qualité et restons prudents sur la duration du fait de l’inflation qui va rester persistante.

ACTIONS EUROPÉENNES

Les marchés européens finissent largement dans le vert suite aux rumeurs d’un possible cessez-le-feu en Ukraine. Le président Zelensky a réaffirmé mardi son intention de renoncer à intégrer l’OTAN, ce qui était un prérequis pour des négociations côté russe. S’il s’agit d’une évidente avancée, la question des Etats dits « indépendants » reste encore à résoudre et il semble que l’Ukraine soit sur ce terrain moins encline à faire des concessions. Ces différentes avancées ont bénéficié majoritairement aux secteurs les plus cycliques et ceux qui avaient été les plus pénalisés par la guerre. Les financières, le tourisme, la construction et l’automobile ressortent donc comme les secteurs gagnants après un mois de sous- performance. À l’inverse, le secteur pétrolier qui avait bénéficié de la hausse des prix du baril reste assez stable et ne capte pas la hausse des indices européens.

Concernant le secteur microéconomique, les entreprises restent concentrées sur les conséquences de la guerre en Ukraine : RWE a rappelé sa dépendance au gaz russe. Malgré de très bons résultats annuels, le distributeur d’énergie allemand a fait preuve de prudence face aux risques liés au conflit en Ukraine. Au sein du luxe, Prada maintient ses objectifs de croissance à moyen-terme, malgré l’incertitude engendrée par le conflit en Ukraine. L’entreprise de luxe italienne est en effet portée par un bon début d’année après être parvenue à retrouver son niveau de ventes pré-pandémie en 2021 grâce au fort rattrapage de la demande en produits haut de gamme. Les résultats préliminaires de H&M font état d’une envolée des ventes au T1 2022, grâce à un rebond lié à la sortie de la crise sanitaire. Dans le secteur aérien, Fraport communique des prévisions de trafic particulièrement prudentes pour 2022. Le gestionnaire de l’aéroport de Francfort s’attend à un niveau de trafic de l’ordre de 55% à 65% du niveau de 2019, lequel ne serait retrouvé qu’en 2026. À l’inverse, le groupe ADP fait preuve d’optimisme alors que la reprise du trafic aérien se poursuit pour lui et devrait atteindre 70 à 80% de son niveau pré-pandémie selon ses prévisions. Concernant le secteur automobile particulièrement touché par la guerre, Volkswagen émet des réserves pour son exercice 2022, sur fond d’aggravation des difficultés liées aux chaînes de production et à la nouvelle flambée des cours des matières premières.

ACTIONS AMÉRICAINES

Les indices américains sont en territoire positif au cours des cinq dernières séances : +3.94% pour le Dow Jones, +3.57% pour le S&P 500, +3.69% pour le Nasdaq. Techniquement, le Nasdaq est sorti de la zone de « bear market » (un recul supérieur à 20%) en accusant un repli désormais de 16% par rapport aux points hauts du mois de novembre.

Le marché a d’abord salué, outre l’espoir d’une amélioration de la crise ukrainienne, le discours de Jerome Powell : l’annonce attendue d’une hausse de 25bps avec 6 hausses prévues en 2022, mais surtout le discours très rassurant qui a suivi, affirmant que l’économie américaine était assez robuste pour encaisser le tout.

Pourtant, quelques données en début de semaine militaient pour une approche plus prudente : l’indice des prix à la production US au mois de février est, en effet, ressorti sous les attentes à +0.8% sur un mois vs. +0.9% estimé. Hors alimentation, énergie et services commerciaux, la progression n’atteignait que +0.2% (vs. +0.6% attendu). En parallèle, l’indice d’activité de la région de New York s’est fortement dégradé au mois de mars à -11.8 contre +6.4 attendu et +3.1 le mois précédent.

D’un autre côté, les investisseurs ont salué la publication de bons chiffres faisant état d’un recul des inscriptions au chômage, d’une hausse de la production industrielle et des mises en chantier.

Sur le front géopolitique, la guerre en Ukraine se poursuit et les discussions s’enlisent. L’annonce du règlement en dollars par la Russie des intérêts dus sur deux lignes de dette a cependant été bien accueillie, écartant pour l’instant le risque d’un défaut de paiement du pays.

Du côté des entreprises, nous commençons à voir des impacts de fermeture de sites suite à la reprise de l’épidémie de Covid-19 en Chine. Ainsi, le fournisseur Foxconn a suspendu l’activité sur ses sites de Shenzhen, y compris le site de production de l’iPhone, après les ordres de confinement liés aux contaminations au Covid-19.

Nielsen serait en discussion avec Elliott et d’autres acheteurs pour une cession. Le titre prenait 31%. Affirm perdait 15% malgré une guidance relevée pour le Q3 et l’année fiscale (revenus du Q3 attendus au-dessus de 335M$ vs 325M-335M$ précédemment). Nikola envisagerait une augmentation de capital de 200 millions de titres (48% du capital existant) pour soutenir sa production de véhicules électriques. Moderna, Pfizer et BioNTech profitaient de la remontée du nombre de cas en Chine, ainsi que de discussions dans plusieurs pays concernant une 4ème dose d’ici à la fin de l’année.

Amazon progressait de 3.9% après avoir obtenu le feu vert sans condition de la Commission européenne à son projet d’acquisition des studios MGM. Intel a annoncé un plan d’investissement de 33Mds€ dans un nouveau centre de recherche & développement et de production de semi-conducteurs en Europe. Tesla progressait de 4.6% après avoir relevé pour la seconde fois en une semaine le prix de ses véhicules en Chine et aux Etats-Unis afin de compenser la hausse des prix des matières premières.

Les compagnies aériennes étaient également bien orientées après le relèvement des prévisions de Delta Air Lines et de United Airlines qui anticipent une nette reprise du trafic loisir et business avec la réouverture de l’économie.

ACTIONS JAPONAISES

Le Nikkei 225 et le TOPIX se sont inscrits en hausse de 3.75% et 3.77% sur la période. Les actions japonaises ont rebondi, alors que les incertitudes géopolitiques et économiques se sont atténuées, compte tenu d’un potentiel cessez-le-feu en Ukraine et des commentaires de la Réserve fédérale américaine à l’égard de l’évolution de son taux directeur en 2022. Elles ont également été soutenues par les anticipations d’éventuelles mesures de soutien économiques en Chine en raison de l’augmentation du nombre de cas de Covid-19.

Le transport aérien a progressé de 10.54%, à l’instar de l’assurance, des valeurs bancaires ainsi que des titres et des matières premières qui ont gagné 7.14%, 6.30% et 5.64% respectivement. Les secteurs financiers ont été portés par le resserrement de la politique monétaire de la Fed. À l’inverse, l’industrie minière (-1.45%), les métaux non ferreux (-0.33%) et les produits du pétrole et du charbon (-0.33%) se sont repliés.

ANA Holdings a grimpé de 8.84% à la faveur de la baisse du nombre de cas de Covid-19 et de la possible relance de la campagne « Go To Travel ». Nissan Motor s’est inscrit en hausse de 7.99% sur fond de dépréciation du yen japonais. Unicharm a progressé de 7.96%, la société anticipant des bénéfices en Chine.

En revanche, Sumitomo Metal Mining a cédé 6.26%, sous l’effet des pressions à la vente dont les titres liés aux ressources ont fait l’objet. Japan Tabacco s’est replié de 2.57%, pénalisé par l’exposition de son activité à la Russie.

En ce qui concerne la situation sur le front du Covid-19, la levée des mesures prioritaires de prévention et la réouverture de l’économie dans tout le pays ont été actées pour le 21 mars. La Banque du Japon a annoncé le 17 mars que les actifs financiers des ménages japonais au quatrième trimestre 2021 s’établissaient à 2 023 000 milliards de yens japonais, soit une hausse de 4.5% sur un an. L’épargne en espèces a progressé de 3.3% par rapport à l’année précédente en raison des restrictions économiques liées au Covid-19.

La réunion de politique monétaire de la Banque du Japon s’est tenue le 17 et le 18 mars. L’attention se concentre sur la dépréciation du yen japonais, en raison de l’inflation et du relèvement des taux aux États-Unis, alors que la politique actuelle pourrait rester inchangée.

MARCHES EMERGENTS

L’indice MSCI EM a rebondi de 3.3% au cours de la semaine (cours de jeudi à la clôture), dans le sillage des actions chinoises qui ont progressé de 5.3% après des sessions marquées par la volatilité suite aux déclarations du vice-premier ministre selon lesquelles le pays s’engageait à soutenir les marchés. L’Inde a poursuivi son rebond, s’inscrivant en hausse de 4.5% en USD, tandis que le Brésil a également terminé en territoire positif (+0.8%).

En Chine, le vice-premier ministre Liu He a atténué les craintes du marché à l’égard de la politique macroéconomique, des risques liés au secteur immobilier, de la contestation relative à l’audit des ADR et de la réglementation des plateformes technologiques. La croissance du crédit a ralenti plus fortement que prévu en février malgré les mesures d’assouplissement. Le financement social total a ainsi reculé de 0,3 pp à 10.2% sur un an. La faiblesse des nouvelles émissions en février fait écho au ralentissement de l’activité immobilière et à la baisse de la demande intérieure. Le Premier ministre chinois Li Keqiang s’est engagé à soutenir la croissance par le biais d’un allègement fiscal et de mesures visant à assurer la stabilité des prix et des marchés de l’immobilier. Le président Xi Jinping s’entretiendra avec son homologue américain Joe Biden à propos des relations de son pays avec la Russie face à la guerre en Ukraine. Le ministère des Affaires étrangères chinois a appuyé les commentaires de son représentant en Ukraine, des propos qui n’ont jamais été aussi solidaires de la part de Pékin jusqu’à maintenant. L’Arabie saoudite envisagerait d’accepter des yuans et non des dollars américains pour ses ventes de pétrole à la Chine. Shenzhen s’apprête à autoriser la réouverture des usines et des transports en commun dans cinq districts, alors que Xi Jinping s’est engagé à atténuer l’impact économique de sa stratégie « zéro Covid » qui ne cesse d’évoluer.

AIA a fait part de la mise en œuvre de son premier programme de rachat d’actions depuis son introduction en bourse, pour un montant de 10 milliards de dollars américains sur trois ans. Ping An a rendu compte de résultats globalement conformes à ses attentes pour l’exercice 2021, avec une croissance stable de son résultat opérationnel. Li Ning a publié de solides résultats pour l’exercice 2021, avec un chiffre d’affaires et des bénéfices supérieurs aux estimations. La société reste confiante quant à son potentiel de gain de parts de marché et anticipe une solide croissance de son chiffre d’affaires et de ses bénéfices à moyen terme.

En Inde, l’inflation totale a grimpé à 6.1% sur un an en février, soit un plus haut sur huit mois, alors que le marché tablait sur un chiffre de 6%. L’Inde a accepté d’acheter 3 millions de barils de pétrole russe à un prix largement revu à la baisse. L’introduction en bourse de Life Insurance Corporation of India (LIC), la plus importante de l’histoire du pays, a été reportée compte tenu de l’environnement de marché actuel. La banque centrale (RBI) a levé l’interdiction de lancement de nouvelles activités numériques à l’encontre de HDFC Bank. À l’inverse, la RBI a interdit à PayTM Payments Bank d’enregistrer de nouveaux clients. Le titre de Jubilant Foodworks s’est replié suite à l’annonce du départ de son directeur général.

Au Brésil, la banque centrale a rehaussé ses taux d’intérêt de 100 pb, comme attendu, tout en adoptant un ton ferme. L’attention était principalement tournée vers la décision du gouvernement quant à sa gestion de la hausse des prix du pétrole. Lojas Renner a rendu compte d’une solide croissance de son chiffre d’affaires (+22% sur un an) et de ses ventes à périmètre comparable (+19%), à la faveur de l’assouplissement des restrictions de déplacement et de la demande latente. La demande en ligne a par ailleurs augmenté de 38% en glissement annuel. Malgré le redressement de ses ventes, les marges sont toujours sous pression en raison de la hausse de l’inflation et des prix des matières premières.

Au Chili, le président Gabriel Boric s’est prononcé contre de nouveaux retraits des montants épargnés dans des fonds de pension (qui avaient atteint 50 milliards de dollars américains, soit près de 16% du PIB, durant la pandémie), tandis que les réformes des retraites chercheront à impliquer davantage le secteur public, sans qu’il y ait de nationalisation.

En Colombie, comme attendu, les primaires à l’élection présidentielle et le vote visant à renouveler les deux chambres du Congrès ont vu la victoire écrasante du candidat de gauche et favori au scrutin, le sénateur Gustavo Petro, et de son parti de coalition. Néanmoins, le Congrès reste particulièrement fragmenté, ce qui empêcherait l’adoption d’éventuelles réformes radicales.

DETTES D’ENTREPRISES

CRÉDIT

Les investisseurs semblent avoir fait abstraction de la résurgence du Covid-19 en Chine et des tensions inflationnistes dans l’espoir d’une amélioration de la situation géopolitique entre l’Ukraine et la Russie. Les primes de risques se sont fortement resserrées au cours de la semaine avec un Xover qui s’est contracté de -52pb et l’indice Main qui s’est resserré de -11pb. Les taux ont progressé alors que la Réserve fédérale américaine a validé sa première hausse de taux depuis 2018. Ainsi, le 10 ans allemand a gagné +14pb alors que son homologue étasunien a progressé de +19pb. Les actifs à duration ont été pénalisés comme le crédit Investment Grade qui clôture la semaine en territoire négatif à -0.11% alors que le crédit Haut Rendement ressort en hausse de +0.5%, bénéficiant de la compression des spreads.

Sur le front des publications, la tendance reste toujours favorable pour les émetteurs du spectre Haut Rendement. Le groupe de construction italien Webuild (ex Salini) a vu son activité rebondir fortement en 2021 avec un chiffre d’affaires en croissance de +40% à €6.7Mds et un Ebitda en progression de +95% à €451Mn.

Côté actualité, notons que le groupe de loterie tchèque Allwyn (ex Sazka Group) a gagné l’appel d’offre pour exploiter la licence de la loterie britannique sur la période allant de 2024 à 2034. La National Lottery est l’une des plus importantes loteries au monde avec un chiffre d’affaires s’élevant à £45Mds l’an dernier.

A noter notamment concernant les obligations financières subordonnées, la très belle performance des obligations dites Coco en raison d’un retour de flux à l’achat des investisseurs asiatiques sensibles au taux de rendement affiché sur la classe d’actifs. Les primes sur les Coco Euro se sont resserrées de près de 50bp au cours de la semaine, atteignant désormais 570bp, un niveau qui reste au-delà des moyennes historiques. On note aussi la réouverture du marché primaire avec notamment la sortie d’une émission T2 Deutsche Bank. Enfin, les banques continuent dans l’ensemble de donner des informations sur leur exposition à la Russie avec même certaines d’entre elles - telles que UniCredit ou Raiffeisen - étudiant désormais la possibilité de scenarios de sortie. De leur côté, les banque grecques ont fini de publier leurs résultats, avec une poursuite de l’assainissement de leur bilan conformément aux prévisions.

Du côté des émergents, la semaine fut aussi favorable avec un retour de primes sur le JP EMBI vers des niveaux de 400bp (-50bp) générant une performance de +1.8% au cours de la semaine. A noter également le rebond – partiel – des obligation souveraines ukrainiennes, reprenant près de 10 points de prix.

CONVERTIBLES

En dépit d’un environnement plus favorable, le marché primaire des obligations convertibles est resté fermé. L’actualité reste toutefois dense du côté des émetteurs d’obligations convertibles. L’énergéticien français EDF a lancé son augmentation de capital de €3.1Mds. Ce renforcement du bilan intervient alors que la flambée des prix de l’électricité et les problèmes de corrosion rencontrés sur les réacteurs du parc français impactent fortement la rentabilité du groupe. Ainsi, l’impact sur la rentabilité estimé pour l’exercice 2022 se chiffre désormais à -€26Mds contre -€19Mds lors des précédentes publications.

Sur le front des nouvelles positives, le groupe de messagerie germanique Deutsche Post a une nouvelle fois délivré une publication robuste. Le groupe a bénéficié d’une part de la croissance du e-commerce mais également du redressement de l’activité BtoB en lien avec la réouverture des économies post Covid-19. Au cours de l’exercice 2022, le groupe a généré un free cash-flow de €4.1Mds et un Ebit de €8Mds. L’entreprise a également annoncé un rehaussement de son dividende de +33%, assorti d’un programme de rachat d’actions de €2Mds.

Edmond de Rothschild Asset Management 21 mars

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