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Les actions offrent toujours de la valeur, même si les marchés atteignent de nouveaux sommets.

Les actions ne sont pas surévaluées - les solides résultats des entreprises combinés aux rendements obligataires ultra-bas le suggèrent. Mais avec la fin de l’augmentation synchronisée des aides liées au COVID depuis novembre 2020, pour choisir des gagnants les investisseurs doivent désormais faire preuve de plus de discernement...

Les actions ne sont pas surévaluées - les solides résultats des entreprises combinés aux rendements obligataires ultra-bas le suggèrent. Mais avec la fin de l’augmentation synchronisée des aides liées au COVID depuis novembre 2020, pour choisir des gagnants les investisseurs doivent désormais faire preuve de plus de discernement et sélectionner des entreprises capables de dépasser les attentes au niveau des résultats.

Notre point de vue à l’approche de la fin de l’année :

Les actions offrent toujours de la valeur, même si les marchés atteignent de nouveaux sommets

Les prévisions de bénéfices des entreprises ont été revues à la hausse par les analystes à la fin du premier trimestre 2021. Et pourtant, environ 85 % des entreprises de l’indice S&P 500 et 65 % de l’indice Euro Stoxx 600 ont dépassé les prévisions de bénéfices au deuxième trimestre, ce qui est bien supérieur aux moyennes historiques. Les entreprises ont maintenu les contrôles de coûts rendus nécessaires par la pandémie de COVID-19 et ont généré des revenus exceptionnellement élevés, notamment dans les secteurs les plus étroitement liés à la reprise économique. Ces résultats ont permis aux actions d’atteindre de nouveaux sommets.

Quelle direction les marchés boursiers peuvent-ils prendre à partir de maintenant ? L’augmentation des prévisions de bénéfices signifie que les actions sont moins chères aujourd’hui qu’au début de l’année. C’est le cas à la fois sur la base du ratio cours/bénéfices et selon la "prime de risque des actions", qui mesure le rendement des actions par rapport aux obligations d’État, dont les rendements sont proches des plus bas historiques. Pourtant, selon nous, la période de résurgence synchronisée des marchés boursiers qui a suivi le choc COVID-19 en 2020 est terminée. Il s’agit maintenant de trouver les entreprises qui peuvent dégager des bénéfices supérieurs aux attentes des analystes. La capacité à protéger les marges grâce à un pouvoir de fixation des prix ou à des processus plus efficaces sera importante, car nous voyons des pressions inflationnistes se développer dans de nombreuses chaînes d’approvisionnement.

S’attendre à une différenciation entre les gagnants et les perdants au sein des secteurs et des régions

Il est essentiel pour les investisseurs en actions d’identifier les entreprises capables de contrôler leurs marges de rentabilité et de réinvestir dans leurs activités, afin de conserver un avantage concurrentiel et de générer une croissance des bénéfices au fil du temps.

Selon nous, les entreprises capables de surmonter l’inflation et d’accroître leur part de marché en 2022 et au-delà proviendront de divers secteurs, industries et régions. Opportunités à souligner :

  • Technologie
    La COVID-19 a accéléré les tendances à la numérisation qui étaient déjà évidentes dans tous les secteurs. Les vendeurs d’espaces publicitaires numériques devraient continuer à croître rapidement à mesure que les budgets marketing augmentent dans un monde de plus en plus axé sur le e-commerce. Le cloud computing est essentiel à la transformation numérique et ne représente encore que 0,25 % du PIB mondial, nous voyons donc ici des opportunités pour les investisseurs malgré des prix élevés. La cybersécurité est un autre domaine en forte croissance, car la flexibilité du travail entraîne de nouveaux risques. Et à court terme, les perspectives de l’industrie des semi-conducteurs restent exceptionnelles, car les fabricants d’automobiles, d’ordinateurs et de smartphones se bousculent pour s’approvisionner.
  • Industriels
    Les fournisseurs de solutions d’automatisation des usines devraient bénéficier d’une demande accrue, car la main-d’œuvre des marchés développés vieillit, les coûts salariaux augmentent et les entreprises cherchent à renforcer et à raccourcir les chaînes d’approvisionnement. Nous apprécions particulièrement les conglomérats qui opèrent dans ce domaine, car le potentiel de leurs activités d’automatisation des usines n’est souvent pas encore reflété dans le cours des actions.
  • Consommation discrétionnaire
    Certains noms du secteur du luxe restent attrayants pour nous, et les récentes fluctuations du marché constituent un point d’entrée intéressant. Ces sociétés ont été en mesure d’investir dans leur marque, de consolider leur position de leader sur le marché et de répercuter la hausse des coûts sur leurs clients dans un contexte de reprise impressionnante de la consommation. Nous pensons que les sociétés de soins pour animaux de compagnie sont également en position de force après l’augmentation des propriétaires de chiens et de chats pendant la pandémie, et les conditions de travail plus flexibles qui rendent la possession d’un animal de compagnie plus facile.
  • Europe
    Les investisseurs doivent également prêter attention aux allocations régionales. L’Europe - y compris le Royaume-Uni - est en avance sur les États-Unis en termes de taux de vaccination, le variant Delta COVID n’a fait qu’entamer la reprise au lieu de la faire dérailler et les valorisations boursières restent faibles par rapport aux États-Unis. Le ratio cours/bénéfice au Royaume-Uni est d’environ 12,5 contre 21,5 aux États-Unis.

Nigel Bolton 1er octobre

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