Alors que les spreads se sont resserrés dans la périphérie de l’Europe, cette tendance pourrait se maintenir dans le cas d’un ralentissement économique sans récession.
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mardi 3 mars 2026
Alors que les spreads se sont resserrés dans la périphérie de l’Europe, cette tendance pourrait se maintenir dans le cas d’un ralentissement économique sans récession.
Il ne faisait pas bon d’être short en novembre. La quasi-totalité des classes d’actifs, à l’exception notable des matières premières, finit sur des performances qu’on pourrait qualifier de spectaculaires. La cause ? La mort du « higher for longer » et l’intégration par les investisseurs d’une baisse des taux directeurs de plus en plus rapprochée.
Noël est arrivé plus tôt que prévue cette année pour les investisseurs. Novembre restera probablement dans l’histoire comme l’un des meilleurs mois pour les investisseurs. Les rendements des obligations d’État ont été considérablement plus bas, les spreads de crédit des entreprises se sont fortement resserrés, le dollar américain s’est affaibli...
Selon une étude publiée par CREATE-Research et Amundi, le premier gérant d’actifs européen, les investissements responsables restent essentiels pour créer de la valeur à long terme dans un environnement où la lutte contre le réchauffement climatique et les inégalités sociales est primordiale.
En novembre, les indices « actions » ont connu une forte progression. Le CAC 40 a signé ainsi sa meilleure performance mensuelle depuis le mois de janvier, en gagnant plus de 6 %. Depuis le début de l’année, l’indice parisien a gagné près de 14 %. La bonne tenue des marchés « actions » est à mettre au crédit de la désinflation constatée de part et d’autre de l’Atlantique.
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